Sainte-Anne-des-Chênes, Manitoba

Mars 2020

Communiquer 

On pense que si on parle la même langue, on devrait se comprendre oui? Eh bien non. La communication est un des plus grands défis des relations interpersonnelles, c’est bien connu. Même lorsqu’on vient de la même culture, et même lorsqu’on vient de la même famille, on ne décode pas toujours les mots de la même façon. En plus des mots à décoder, il y a les regards, les gestes et… les émojis! Ne riez pas, l’utilisation d’émojis représente un champ de mines, je l’ai appris à mes dépens récemment. 

Alors, imaginez arriver dans un pays où la culture et la langue sont différentes lorsqu’on veut s’y établir? Sans compter le climat. Même quand la langue est la même que la nôtre, il y a les diférents accents, les expressions et les régionalismes qui rendent les communications difficiles. Et les perceptions... des deux côtés.

 

C’est pourquoi au Nénuphar, nous avons eu le goût de connaître, et de vous faire connaître, quelques-uns de nos nouveaux arrivants francophones, et certains anciens aussi. Est-ce que quitter son pays, sa famille, sa culture est un choix? Parfois oui, mais souvent non. Ce peut être avec l’espoir d’améliorer ses conditions de vie ou pour quitter une situation intenable. Au pire, ce peut carrément être une question de survie. Quels sont les défis d’intégration au Manitoba? C’est de cela qu’il sera question dans votre nouvelle chronique Notre nouveau chez-nous! qui débute ce mois-ci.

Pendant la préparation de cette chronique, j’ai repensé à Boucar Diouf et sa noix de coco… qui voyage « léger ». Je vous recommande d’écouter son entrevue à l’émission Bazzo à Télé-Québec (2014). Il y est question d’identité, d’intégration et d’épanouissement. 
 

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